softimage en quelques pages

 

Profil de l'entreprise

Softimage: une vision devenue légende

 


En plein cœur du Montréal branché, il y a un bâtiment où vit une légende : c’est celui de Softimage, au 3510, boulevard Saint-Laurent. Une véritable légende, née d’une vision : la volonté de transformer le monde des médias numériques, d’alimenter l’imagination et de créer une solution novatrice pour faire de cette vision une réalité. Depuis sa fondation en 1986, Softimage est devenu synonyme d’innovation et de développement de solutions qui reflètent avec précision les véritables besoins des créateurs. Au fil des ans, Softimage a transformé l’industrie des médias numériques en développant des outils informatisés qui facilitent le processus créatif tout en réduisant les coûts. Aujourd’hui, Softimage a acquis une maturité au même rythme que l’industrie en passant par de rapides périodes d’évolution technologique et d’innovations. Mais au travers de tous ces changements, la philosophie et la motivation sont restées les mêmes : Softimage, c’est une équipe soudée dont les membres ont les mêmes buts; ils savent s’amuser et aiment travailler dur; ils ont la passion de leur métier et du client.

 

Au fil des années, Softimage a observé l’évolution de l’industrie tant du point de vue technologique que créatif. Voilà pourquoi l'entreprise est à même de créer des produits où la technologie est conviviale, à la portée du créateur. C’est ce qui définit Softimage : la capacité d’utiliser une technologie pour fabriquer des produits avec lesquels les créateurs peuvent effectivement développer un contenu pour une industrie quelle qu’elle soit, à n’importe quel moment. Avec une expérience de plus de dix ans dans la fabrication de produits 3D haut de gamme, Softimage comprend l’industrie et les besoins de ses utilisateurs comme peu d’autres entreprises le peuvent. De plus, forte de ses utilisateurs établis depuis longtemps dans les industries du cinéma, des jeux vidéo et de la télévision, Softimage se tourne maintenant vers une technologie visant un plus grand nombre d’utilisateurs, et crée une nouvelle génération de produits basés sur l’architecture de Digital Studio; celle-ci offre un environnement de production 3D vraiment intégré, allant de la vidéo à la composition en passant par le son et le montage.

 

Les débuts de Softimage : des outils destinés aux créateurs

SOFTIMAGE®|3D, premier environnement créatif

Softimage est fondé en 1986; son produit principal est alors l’animation 3D. À l’époque, l’animation 3D est encore un tout jeune produit, très technique et très complexe, et surtout accessibles aux ingénieurs et des techniciens. Sous la direction de Daniel Langlois, Softimage est la première entreprise à inverser cette tendance, principalement grâce à l’expérience de cinéaste qu’avait acquise le fondateur de l’entreprise à l’Office national du film du Canada. Il avait voulu y faire des films d’animation mais n’était pas satisfait de la technologie existante et avait décidé de créer un outil pour subvenir aux besoins des cinéastes. À l’arrivée de plates-formes plus puissantes comme SGI, Softimage a commencé à élaborer des logiciels capables d’exploiter cette puissance. C’est ainsi qu’est né en 1988 Softimage Creative Environment (devenu plus tard SOFTIMAGE®|3D), révolutionnaire à l’époque car il envisageait la création du point de vue de l’artiste et non de celui du technicien.

 

Parmi les apports les plus importants de Creative Environment, on peut citer une interface et un circuit de production qui privilégient la création et la production artistiques. Le système offrait l’intégration complète des outils traditionnels, en utilisant le 3D – modélisation, animation, rendu –, des procédés souvent séparés dans d’autres produits. Softimage a été la première à offrir aux créateurs un produit qui leur fournissait l’accès complet aux outils sans qu’ils aient à suivre une procédure ou une suite d’opérations. Cette méthode de production était différent de ce qu’on trouvait ailleurs sur le marché et a lancé l’entreprise Softimage très rapidement.

 

SIGGRAPH ’93 marque un grand tournant pour l’industrie avec Jurassic Park (Le Parc jurassique). Bien que la technologie qui a servi au film ait déjà existé auparavant, Jurassic Park a été le premier grand succès à montrer des personnages photoréalistes créés par infographie. Avec ce long métrage, Softimage est devenue la référence dans l’industrie de l’animation de personnages en 3D et des effets spéciaux.

 

Plusieurs autres percées technologiques de Softimage ont encore encouragé l’utilisation de l'animation 3D. Le Actor Module (pour lequel Daniel Langlois a reçu un Oscar en 1998) fait partie de ces innovations, notamment à cause de la cinématique inverse, qui permet de créer des personnages aux mouvements très réalistes, en se contentant d’animer leur squelette. Cette technique était révolutionnaire car, d’un procédé d’animation numérique en 3D centré sur l’objet on passait à un procédé centré sur le personnage; on obtenait un outil dont les animateurs traditionnels pouvaient se servir sans efforts.

 

Les autres innovations de Softimage comprenaient l’introduction de la fonctionnalité de simulation graphique dans un ensemble 3D. On parvenait à la capture du mouvement par l’intermédiaire de Channels qui permettait de coder les actions d’un acteur vivant dans le programme de Softimage, puis de les animer, ce qui donnait une interaction en temps réel dans l’environnement informatique; d’autres caractéristiques offraient une meilleure intégration avec des actions réelles.

 

La solidité de Softimage était suffisamment bien établie pour soutenir l’entreprise tout au long des années à venir, en suivant un objectif unique qui n’a jamais varié : l’apport d’une technologie créative à l’animateur, quels que soient ses besoins et son niveau de compétence.

 

Plus d’outils pour plus de gens : les années Microsoft

Windows NT permet d’étendre la production 3D

L’arrivée du Pentium a mis à la disposition des utilisateurs de PC une puissance auparavant inaccessible. Première entreprise à créer un produit de haut niveau pour le PC, Softimage a ouvert la voie en faisant sortir les logiciels de la sphère des produits de poste de travail, très chers. Avec cette percée technologique, un autre gros obstacle du monde de l’animation 3D haut de gamme était surmonté – le facteur coût-disponibilité – et d’autres outils étaient rapprochés d’un grand nombre de créateurs. Pour effectuer ce rapprochement, une architecture ouverte était nécessaire. On est donc passé à une plate-forme plus facile d’accès – en l’occurrence Windows NT –, ce qui a eu lieu en conformité avec le rachat de Softimage par Microsoft en 1994. Avec le soutien financier nécessaire et la possibilité de se lancer dans de nouveaux développements de logiciels, Softimage a été la première entreprise à apporter le 3D à Windows NT, multipliant par quatre le nombre d’utilisateurs en un court laps de temps et bouleversant encore une fois le paysage du 3D en rendant des outils accessibles à un plus grand nombre de créateurs.

 

Facteurs importants avec Windows NT, il est devenu bien plus viable financièrement d’installer Render Farm et la capacité de rendu a augmenté de manière exponentielle. Grâce à Softimage, Windows NT est devenue une plate-forme de production professionnelle réellement accessible et le marché du 3D s’est ouvert considérablement.

 

Digital Studio: une architecture pour une nouvelle génération d’outils

En même temps que Softimage ouvrait l’utilisation des outils à un plus grand nombre, l’entreprise faisait un pas vers le développement d’une nouvelle génération d’outils. Le logiciel SOFTIMAGE|3D consistait en une série de fonctions séparées : la modélisation, l’animation et le rendu; de la même manière, on a aussi fragmenté la production 3D en animation, film, vidéo, composition et peinture, et en montage. Cela signifie que l’intégration que Softimage avait apportée au marché 3D devait maintenant être transférée à tout le processus de production; on intégrait ainsi le 3D à un environnement de production unifié.

 

Pour ce faire, il fallait développer une plate-forme qui incorporerait ces fonctions et ces jeux d’outils. L'idée était de s’assurer que le processus de production permettrait aux illustrateurs de passer d’une étape à une autre dans l’ordre qui leur convenait. Cette idée a conduit au développement de Digital Studio, un environnement logiciel (ce qui est différent d’un système) auquel on pouvait adapter tous les outils, les créateurs pouvant travailler uniformément sur le contenu de n’importe quelle production. Ainsi, au lieu de faire passer la production d’un outil à l’autre, tout le matériel était accessible dans un seul environnement, où tous les outils étaient disponibles. Avec l’arrivée de Digital Studio, la nouvelle génération d’outils de Softimage avait son support.

 

Les ordinateurs étant devenus suffisamment puissants et rapides pour accepter vidéos et animations 3D en temps réel, l’architecture de Digital Studio disposait désormais d’un bon support. Softimage a donc commencé à travailler sur SOFTIMAGE®|DS, l’un des premiers produits à intégrer le processus de production 2D et 3D en proposant le son, le 2D, la vidéo et le 3D simultanément. Véritable percée technologique, SOFTIMAGE|DS était le premier logiciel à proposer l’intégration complète des outils de production et de post-production, en réunissant le montage, la composition et le son – en fait, toutes les composantes d’un processus de post-production traditionnel, auparavant accessibles à travers différentes plates-formes et machines. Premier produit ayant pour base l'architecture de Digital Studio, SOFTIMAGE|DS s’est vendu à 600 exemplaires la première année, un record. Avec ce système, Softimage était retourné à ses racines, en rapprochant une fois encore les outils des créateurs. Plus qu’un simple système, SOFTIMAGE|DS représentait un processus complet, un moyen d’expression entièrement nouveau.

« Sumatra » (nom de code) et les années Avid : de nouveaux paliers de l’animation sont franchis

Au moment du lancement de SOFTIMAGE|DS, Softimage était rachetée par Avid Technology et SOFTIMAGE|DS devenait l’un des produits de montage d’Avid, faisant progresser d’un cran le processus de « montage » grâce à l’intégration de toutes les fonctions – non seulement le montage, mais aussi le remplissage, la composition et le son.

« Sumatra » : en route pour l'avenir

Le monde se laissant envahir par les images 3D (dans Internet, dans les consoles de jeux perfectionnées, dans l’ordinateur familial), Softimage s’attache à fournir des outils pour ces domaines. SOFTIMAGE|DS achevé, l’entreprise a commencé à faire passer son progiciel d’animation 3D sur Digital Studio. Cette opération baptisée du nom de code « Sumatra » représentait la nouvelle incarnation des outils d’animation 3D, basés sur Digital Studio et proposant le jeu d’outils d’animation haut de gamme SOFTIMAGE|3D dans un environnement non linéaire et complètement intégré d’outils de post-production et de production.

 

Sumatra annonçait une révolution dans le mode de travail en animation 3D en faisant franchir un nouveau palier à un processus complexe : non seulement ce processus devenait à la portée d’un plus grand nombre de gens, mais encore cela se faisait-il dans un environnement d’utilisation facile; on pouvait ainsi créer des images plus librement et plus efficacement. Sumatra offrait un environnement modulaire dans lequel les artistes avaient accès au niveau de complexité qui leur convenait et pouvaient, de là, passer à un niveau supérieur.

 

Technologie hermétique à l’origine, le procédé complet d’animation de personnages est devenu une technologie utilisable par pratiquement n’importe qui. Grâce à lui, tout professionnel de la création dans le domaine des médias est à même d'animer des personnages facilement. Pour celui ou celle qui veut plonger dans les détails pratiques de l'animation 3D, Sumatra est l’outil le plus puissant jamais créé. Il introduit également de hauts niveaux de contrôle permettant la réutilisation du mouvement, et, puisque c’est un système d'animation non linéaire, le mouvement peut aussi être facilement décomposé en couches grâce à un cycle de marche préexistant, auquel on ajoute tout autre type de mouvement. Cette possibilité de décomposition et de recomposition du mouvement est un élément critique pour la productivité. Sans effort supplémentaire, les utilisateurs pourront produire une animation de meilleure qualité puisqu’ils ne partent pas de rien. Sumatra devient ainsi idéal pour les travaux d’animation 3D exigeants tels que la création d’une armée de personnages animés dont le rendu doit être effectué en un minimum de temps. De plus, animateur, directeur technique et spécialiste de l’éclairage peuvent tous personnaliser Sumatra pour l’adapter à leur propre tâche.

 

Sumatra propose une autre innovation : une série d’outils de haut niveau permettant aux gens moins expérimentés d’accomplir des tâches relativement complexes. Le logiciel organise ainsi la complexité inhérente aux données 3D en présentant des blocs que les utilisateurs peuvent regrouper (ils peuvent également passer de l’un à l’autre); cela comprend le rendu, avec une variété de valeurs prédéfinies. Ces caractéristiques, conjointement avec l’architecture sous-jacente de Digital Studio permettront à certaines sections de Sumatra d’être adaptées pour des marchés émergents, comme le contenu interactif dans Internet et dans les jeux, tout en répondant toujours aux besoins de l’utilisateur haut de gamme.

 

Sumatra est également caractéristique du fait que tout le logiciel est scriptable, ce qui signifie que les utilisateurs peuvent créer leurs propres outils et programmes avec JavaScript, VBScript ou Python. Et on peut ainsi faire entrer des données dans Sumatra, ou en extraire, avec ses propres formats de fichiers, en ASCII ou en binaire.

 

Cela signifie que Sumatra s’insérera bien plus facilement dans une grande variété de processus de production. À un autre niveau, comme avec le SOFTIMAGE|3D original, les utilisateurs peuvent adapter complètement leurs outils à Sumatra grâce à un kit de développement de logiciel SDK, augmentant ainsi le potentiel du système et le leur propre. En termes de performance, de personnalisation et de circuit de production en collaboration, Sumatra reflète l’évolution de l’animation 3D, qui devient accessible à de plus en plus de gens, de manière de plus en plus fonctionnelle. Et c’est Softimage qui est le chef de file de cette avancée.

 

Une collaboration étroite et continuelle avec les clients

Softimage a toujours entretenu des liens serrés avec ses clients. L’entreprise travaille avec des personnalités clé de l’industrie et est en contact direct avec ses clients par l’intermédiaire des groupes Projets spéciaux et Contenu; ils lui permettent de fournir aux deux bouts de la chaîne des approches nouvelles et pratiques au développement de ses produits.

 

Le groupe Projets spéciaux, basé aux studios Softimage de Los Angeles, travaille en première ligne, conjointement avec l’industrie du cinéma et des jeux vidéo, à créer des prototypes qui feront peut-être un jour partie de la ligne de produits de Softimage. À mi-chemin entre le client et la recherche et le développement, le groupe Projets spéciaux est responsable de projets conjoints tels que le studio virtuel (Virtual Theatre), l’évolution de la technologie de capture du mouvement et d’autres outils intégrés par la suite aux systèmes de Softimage. Nous cherchons de plus en plus à travailler en étroite collaboration avec les clients à des projets très spécifiques, comme celui de The Matrix (La matrice) ou le jeu Shemnu, ou encore à des contenus, des applications et des initiatives entièrement nouveaux.

Le groupe Contenu est un groupe d’utilisateurs à l’intérieur de Softimage. Entre les clients et la recherche et le développement, il est formé de graphistes qui utilisent le produit encore en cours de mise au point; ils en font des démonstrations et surtout, grâce à eux, l’entreprise peut avoir des commentaires immédiats sur le produit alors qu’il n’est pas encore terminé. Le groupe Contenu s’assure que la création de produits envisagée par Softimage est en symbiose avec les attentes du client. Il s’avère essentiel de conserver cette ressource directement à l’intérieur de l'entreprise.

 

L’immersion 3D, tendance d’avenir

Bien qu’il y ait une multitude d’outils, de systèmes et de plates-formes dans l’industrie de la production visuelle actuelle, le 3D est toujours considéré comme un procédé complexe, qui demande une technologie puissante et flexible; cela tendrait à limiter son utilisation à des spécialistes dans un environnement de haut niveau.

 

Avec l’entrée en piste des nouvelles machines, qu’il s’agisse de PC ou de consoles de jeux avec fonctionnalités 3D intégrées, le contenu véritablement interactif devient une réalité. Les fonctionnalités 3D avancées seront de plus en plus répandues, non seulement dans le monde de la haute technologie, mais également dans l’industrie des jeux vidéo, qui fournit déjà la puissance graphique 3D nécessaire à la création d’environnements 3D en temps réel sur ses consoles de jeux; cette puissance est bien supérieure à celle des postes de travail et pour un moindre coût. On retrouvera aussi ces fonctionnalités au cinéma, où l’on conçoit déjà des caméras pour tourner en trois dimensions; dans l’industrie des multimédias, où on utilise de plus en plus les applications en 3D; et bien sûr, dans Internet, qui s’en va irrémédiablement vers le contenu 3D interactif. Softimage s’emploie à rester au cœur de la création de contenu interactif, par l’entremise de l'animation de personnages, produit actuellement peu courant.

 

Mais c’est en simplifiant la manière dont la technologie 3D elle-même peut être utilisée que Softimage est sur le point de faire avancer les choses; c’est d’ailleurs la raison d’être de l’entreprise depuis ses débuts. Pour arriver à ses fins, Softimage doit réussir à réduire la complexité des outils 3D. Avec des plates-formes telles que Digital Studio, accompagnées d’une application comme Sumatra, Softimage s’est assuré de mettre en place une architecture propre à gérer la complexité du 3D et facilement disponible à tous les niveaux de production, tout en simplifiant le travail du graphiste. En fait, ces outils peuvent facilement être mis entre les mains de quiconque travaille dans le domaine créatif.

Sumatra va offrir à tous les PC et à toutes les consoles de jeux des fonctionnalités 3D de haute qualité afin de créer un nouveau niveau de contenu pour une industrie transformée, une industrie également très exigeant en termes de productivité, de fonctions dédiées, de fonctionnalités de groupe de travail et de processus de production.

 

Le marché de l’interactivité

Pour étendre son marché actuel des jeux, Softimage se déplace également vers les marchés de l’interactivité. L'entreprise ayant simplifié la manière dont on utilise le 3D et s’ouvrant à des concepteurs professionnels de jeux moins reconnus, toute personne désireuse d’élaborer un contenu interactif aura accès à la technologie de Softimage.

 

Softimage s’emploie à développer un environnement interactif universel, et les systèmes auteurs ainsi que le module d’exécution avaient tous deux besoin de se plier aux exigences de l’interactivité. Qu’il s’agisse d’entrer en contact, par une interface d’Internet, avec un site de commerce électronique qui permet l'interaction avec un personnage virtuel « intelligent » grâce à des indications visuelles ou sonores, qu’il s’agisse de jouer à un nouveau jeu interactif superpuissant, ou encore d'avoir affaire à un véritable environnement multimédias (comme les musées virtuels en 3D, les communications en 3D d'entreprise à entreprise, les présentations de produits ou le matériel de formation), de nouvelles expériences seront bientôt possibles grâce au 3D. Et c’est Softimage qui sera derrière cette évolution vers un contenu interactif.

 

L’utilisation du 3D étant de plus en plus simplifiée, il sera présent dans un nombre croissant de domaines et de plus en plus accessible aux artistes (composition 3D, remplissage 3D, son 3D et montage 3D). Softimage sera très bien placée pour fournir cette technique à l'avenir grâce à l'architecture qui aura été mise en place au fil des années. Cet état de fait est reflété par le design de Sumatra : un système hautement modulaire, qui peut être utilisé à différents niveaux de complexité. Sumatra pourra fournir à terme, non seulement les outils d'animation 3D très sophistiqués que les gens attendent venant de Softimage, mais aussi des variations plus simples sur cette technologie, accessible aux designers sur Internet ou à tout service de communication désireux de créer des environnements interactifs en 3D pour des visualisations, de la publicité, etc.

 

Le marché des jeux

De nouveaux développements dans le domaine des jeux va modifier l’interaction entre les gens et le graphisme assisté par ordinateur. Et la distinction entre les jeux vidéo et les films de cinéma va probablement devenir de plus en plus difficile, ce qui modifiera les règles du jeu. Softimage empruntera une approche interactive bien plus forte pour le développement d’outils qui construiront, modifieront et impliqueront à la fois les joueurs et les concepteurs dans ces nouveaux mondes.

 

Softimage se prépare à cette extension du marché des jeux en fournissant plus d’outils 3D spécifiquement destinés à la création de jeux et d’environnements 3D interactifs. L’entreprise a toujours été très intéressée par le marché des jeux et a travaillé en étroite collaboration avec des fournisseurs de consoles tels Sega, Sony et Nintendo, en produisant tous les outils pour ces consoles. Avec l’arrivée de consoles plus puissantes, Softimage met actuellement au point une suite d’outils qui simplifient le processus de production pour les créateurs de jeux. Ces outils sont les suivants :

 

La visualisation sur console 

Les créateurs seront en mesure de visualiser instantanément ce qu’ils font, avec les logiciels SOFTIMAGE|3D et Sumatra, par exemple, sur la console. Il sera possible de transmettre des données depuis la station de médiatisation jusqu’à une application de visualisation extrêmement précise qui fonctionne directement sur la console de jeu. Pour permettre cette opération, Softimage a mis au point un logiciel de visualisation en temps réel, application fonctionnant en temps réel sur la plate-forme cible.

 

Le format XSI 

C’est une étape essentielle du processus de production qui permet d’échanger les données entre le jeu et le logiciel de visualisation, de façon transparente et sans perte d’information.

 

Middleware 

lL matériel devenant de plus en plus puissant, les concepteurs de jeux sont de moins en moins limités par celui-ci. Middleware met sous boîtier les fonctionnalités à l’intérieur d’un petit programme qui peut être directement utilisé par les développeurs du jeu. Ils peuvent donc se concentrer sur la structure du jeu et les effets sophistiqués (particules, explosions et comportements virtuels). Avec Middleware, si les concepteurs ont besoin d’effets dynamiques, ils n’ont pas à les élaborer; ils peuvent tout simplement acheter une composante (de Middleware) qui est un moteur de dynamiques et la brancher à n’importe quel endroit dans leur processus. Ainsi, au lieu de caractéristiques personnalisées pour chaque jeu, on a des composantes standardisées distribuées par les vendeurs de logiciels.

À cause de cette tendance, Softimage s’assure que les systèmes auteurs et les outils de visualisation très précis ont une architecture qui peut accueillir des composantes Middleware, qui seront branchées dans le logiciel de visualisation de Softimage, exactement de la même manière qu’ils peuvent être branchés dans les jeux. Cela signifie qu’ils peuvent avoir les mêmes composantes dans la plate-forme auteur, dans le logiciel de visualisation et dans la plate-forme de jeux. Au-delà de la création de jeux, il s’agit de développer une expérience vraiment interactive à une multitude de niveaux.

 

Une culture durable

Au fil des acquisitions de Softimage, une profusion de clients et de stratégies ont fait partie intégrante de l’entreprise. Softimage en a acquis une perspective unique qui l'a aidée à se définir dans une industrie en perpétuelle évolution.

 

Depuis le début, Softimage a montré une véritable passion pour la technologie, ses clients et leur travail, et pour les gens qui appartiennent à l’entreprise. Softimage s’est créée à partir de cette devise : vivre une vision avec passion. Au fil des années, au travers de périodes de croissance rapide et d’acquisitions, en passant par des hauts et des bas, la passion est restée intacte. Softimage n’a jamais été une simple entreprise ni de simples emplois; c’est une façon de voir la vie à travers les yeux d’un artiste et d’imaginer des créations qui feront bouger le monde, ne serait-ce qu’un court instant.

Le fil conducteur de l’évolution de Softimage a été sa volonté de fournir aux créateurs des outils qui donnent vie à leurs idées et permettent à d’autres de les découvrir. La technologie de Softimage a réellement participé à la création de nouvelles perspectives, de nouveaux personnages et de nouvelles approches de l’animation et des effets spéciaux, impossibles auparavant. Aujourd’hui, l'industrie continue d’évoluer et Softimage élargit davantage encore le spectre du processus créatif pour les générations suivantes.

 

Citations:

« C’est facile d’être passionné dans une entreprise de 10 personnes; ça l’est moins dans une de 300. Mais au bout du compte, on se retrouve toujours avec un groupe de gens qui partagent le même point de vue sur les clients, la technologie et les buts à atteindre. »

 

« Softimage a toujours été au cœur du processus créatif. C’est bénéfique pour la qualité du produit, la qualité du service et l’attitude des gens en bout de ligne. Il ne s’agit pas seulement de mettre au point une technologie, mais de partager la même passion que les gens pour qui on développe les outils; on est en phase avec leur besoins; ce n’est pas seulement bon pour les affaires, ça nous aide tous à progresser. »

 

« L’une des raisons pour lesquelles nous sommes restés "Softimage", c’est parce que les gens qui travaillent ici ne sont pas seulement motivés par l'argent, ils ont la passion des professionnels à qui nous rendons service. »

 

« Quand on travaille dans un environnement où les gens sont passionnés par leur boulot, leur produit et leurs clients, on l’attrape aussi, c’est contagieux. »

 

« Nous avons bâti une équipe extraordinaire de gens brillants, qui sont à la pointe de la technique dans leur créneau; mais ce qui nous motive par-dessus tout ici, c’est que nous permettons aux artistes de créer ce qu’ils veulent, et du coup, ça nous appartient un peu. L’important, c’est ça : savoir qu’on a contribué à ce travail de création. »

 

« Nous ne sommes plus des enfants, mais nous aimons toujours beaucoup jouer ! »

 

« C’est motivant de fabriquer des outils que d’autres utilisent pour créer. Très peu d’entreprises peuvent le faire, particulièrement à notre niveau, en travaillant pour et avec des gens tels que nos clients. C’est un privilège. »

 

« Arrive un moment où une entreprise acquiert sa personnalité propre, issue de ce qui est fabriqué et des clients que l'entreprise sert. Si nous faisons bien notre métier, Softimage nous transcendera, et sa vision sera perpétuée. »

 

« En créant, on utilise tout ce qu’on a, tout ce qu’on est et tous les outils à notre disposition pour faire passer les choses à un autre niveau. Dans les moments de création intense, on utilise intégralement ce qu’on est. Un artiste, c’est quelqu’un qui s’est engagé à apporter au monde quelque chose qui n’existait pas auparavant. »

 

 

 

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